Entretien sur « Le Sang du Père »

Ici-c-nancy interroge Sylvain Durain sur son parcours, mais aussi la réalisation de son documentaire « Le Sang du Père » et de ses moyens de production.Extrait :

Parcours :

« Je suis né à Nancy, il y a 31 ans. J’ai effectué mes études à l’IECA Nancy durant lesquelles j’ai créé une association Cinequaprod avec des amis. Après avoir obtenu un MASTER 2 Pro production, réalisation documentaire, j’ai décidé de prendre ma caméra et mes bagages pour aller filmer à l’étranger. Je suis allé au Togo pour réaliser mon premier film documentaire intitulé De ta main qui traite de manière politique et symbolique la lutte anti-impérialiste en Afrique. Tombé amoureux de l’Afrique, je suis retourné sur ce continent l’année suivante en 2010, plus précisément en Ouganda pour un deuxième documentaire sur les rapports entre la résilience et le sport ou comment des handicapés physiques sont réintégrés dans leurs milieux par le sport. Ce film a d’ailleurs été loué par sa qualité dans un colloque organisé par Eurosport. Ensuite je suis allé au Bénin pour aborder le sujet d’enfants à qui des religieux demandent de faire la manche en échange de cours coraniques, munis de gamelles ils sont appelés les enfants gamelles. Enfin pour mon dernier documentaire L’âge du loup, je me suis rendu en Grèce en 2013 pour parler de la crise qui touche ce pays, mais d’une manière nouvelle, car nous avons trouvé à Athènes et Salonique de nouveaux réseaux de solidarité et des gens qui ont retrouvé la force de vivre et de combattre pour leur pays et leur identité. Tous ces documentaires ont été réalisés avec mes amis de Cinequaprod

Le rôle de la femme :

« Son rôle est central, nous sommes dans une époque dévirilisée, et les femmes sont les premières à en souffrir. Sinon d’ordre général, le rôle de la femme est complémentaire, il n’est pas inférieur, ni supérieur à celui de l’homme. Je suis pour la solution de la famille conjugale, ne pas mettre le travail extérieur de l’homme en supériorité avec le travail intérieur de la femme, chacun son rôle, une femme n’est pas un homme et vice versa. Donc le rôle de la femme est central, car un homme qui tient ce discours va être taxé de machisme et même de fachisme alors que si c’est une femme cela passera mieux. »

Découvrez l’intégralité de l’entretien en cliquant ici.

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